Dans sa tête__
Je suis là, dans ce couloir. Je marche de long en large, je fais les cent pas. Ce couloir, c'est tellement bizarre, comme impossible à décrire. Tout dabbord, il est tout blanc. Oui, les murs, le sol, et même les dames qui y travaillent. Je m'assois sur le banc qui colle le mur. Je vais exploser. Je me sens m'éteindre petit à petit. Je sens bien qu'il faudra du temps. Je fixe les gens qui sont dans ce couloir. Il y a du monde. Des jeunes, des vieux, des enfants. Des femmes, des hommes. Je met ma tête dans mes mains. Mes larmes commencent à couler. D'habitude, je n'es pas peur de la mort, de ce qui s'en suit. Mais la, a vrai dire, je ne sais que faire face à cette situation. Je vais essayer de garder mon sang froid, même si c'est dur. Très dur. Que vais- je devenir si elle me laisse, si elle ne se réveille pas. Vous avez sans doute deviné oû je suis. Oui, je suis bien à l'hopital. L'hôpital dieu précisément. Justement, l'infirmière s'approche de moi.
> Infirmière _ Mr Kaulitz !
> Moi _ Oui ?
> Infirmière _ Vous pouvez y aller.
Dans ma tête __
Il est là. Il vient d'entrer dans ma chambre. Je le sens me regarder, les yeux remplit de larmes. Il n'était encore jamais venu. Ne croyez pas qu'il n'avait pas envie de me voir, non. Je compte pour lui. Simplement, il n'était pas encore près. C'est vrai que cette situation est vraiment dificile. Pour moi, pour lui. Il s'approche de moi. Je l'entend me parler, mais il s'arrête. Il s'arrête pour pleurer. Oh non ! Tom, mon coeur, ne pleure pas. Je suis là. Arrêtte. Il s'assoit sur la chaise, juste à côté du lit que j'occupe. Il me prend la main. Vous me direz, Léa, tu es dans le coma, tu ne peux pas voir, tu dors. Oui, je dors. Je dors, mais je ressens les choses, et j'entends. Il me parle. Me raconte ce qu'il a fait durant ces trois semaines. Me raconte comment les gars vont, comment tout cela ce passe. Leur concerts que j'ai manquer. Puis, il m'embrasse sur le front, et repars. Je n'avais pas remarqué, mais il m'a apporté des fleurs. Des roses, mes préférés. J'ai hâte de me réveiller, j'ai hate de le retrouver. J'ai hâte de pouvoir le serrer dans mes bras. Margaux aussi me manque, ma soeur jumelle, ma moitié. Elle est passée me voir hier, et je suppose que j'aurais droit à une autre visite ce soir. J'ai tellement hâte que ce cauchemar se termine. . .
Je suis là, dans ce couloir. Je marche de long en large, je fais les cent pas. Ce couloir, c'est tellement bizarre, comme impossible à décrire. Tout dabbord, il est tout blanc. Oui, les murs, le sol, et même les dames qui y travaillent. Je m'assois sur le banc qui colle le mur. Je vais exploser. Je me sens m'éteindre petit à petit. Je sens bien qu'il faudra du temps. Je fixe les gens qui sont dans ce couloir. Il y a du monde. Des jeunes, des vieux, des enfants. Des femmes, des hommes. Je met ma tête dans mes mains. Mes larmes commencent à couler. D'habitude, je n'es pas peur de la mort, de ce qui s'en suit. Mais la, a vrai dire, je ne sais que faire face à cette situation. Je vais essayer de garder mon sang froid, même si c'est dur. Très dur. Que vais- je devenir si elle me laisse, si elle ne se réveille pas. Vous avez sans doute deviné oû je suis. Oui, je suis bien à l'hopital. L'hôpital dieu précisément. Justement, l'infirmière s'approche de moi.
> Infirmière _ Mr Kaulitz !
> Moi _ Oui ?
> Infirmière _ Vous pouvez y aller.
Dans ma tête __
Il est là. Il vient d'entrer dans ma chambre. Je le sens me regarder, les yeux remplit de larmes. Il n'était encore jamais venu. Ne croyez pas qu'il n'avait pas envie de me voir, non. Je compte pour lui. Simplement, il n'était pas encore près. C'est vrai que cette situation est vraiment dificile. Pour moi, pour lui. Il s'approche de moi. Je l'entend me parler, mais il s'arrête. Il s'arrête pour pleurer. Oh non ! Tom, mon coeur, ne pleure pas. Je suis là. Arrêtte. Il s'assoit sur la chaise, juste à côté du lit que j'occupe. Il me prend la main. Vous me direz, Léa, tu es dans le coma, tu ne peux pas voir, tu dors. Oui, je dors. Je dors, mais je ressens les choses, et j'entends. Il me parle. Me raconte ce qu'il a fait durant ces trois semaines. Me raconte comment les gars vont, comment tout cela ce passe. Leur concerts que j'ai manquer. Puis, il m'embrasse sur le front, et repars. Je n'avais pas remarqué, mais il m'a apporté des fleurs. Des roses, mes préférés. J'ai hâte de me réveiller, j'ai hate de le retrouver. J'ai hâte de pouvoir le serrer dans mes bras. Margaux aussi me manque, ma soeur jumelle, ma moitié. Elle est passée me voir hier, et je suppose que j'aurais droit à une autre visite ce soir. J'ai tellement hâte que ce cauchemar se termine. . .
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